Critique #010 – Là où tu iras j’irai de Marie Vareille

10.02.2017 (22)

Avant de partager mon avis sur Là où tu iras j’irai de Marie Vareille, je remercie les Éditions Mazarine et NetGalley de m’avoir donné l’opportunité de lire ce livre en numérique.

Comme je l’ai dit, Là où tu iras j’irai est écrit par la française Marie Vareille, diplômée de l’ESCP-Europe et de l’Université de Cornell aux États-Unis. Dans sa vie, la jeune femme possède deux immenses passions : les livres et les voyages. Elle a notamment parcouru de nombreux continents comme l’Amérique Centrale et du Sud, et l’Asie. Son premier roman Ma Vie, mon ex et autres calamités est paru en 2014 chez City Éditions. Son genre littéraire de prédilection est la comédie romantique et la chick-lit feel good. Car dans Là où tu iras j’irai, on retrouve les ingrédients qui font de ce bouquin une petite boule de rire et de positivité. À noter, que j’ai réalisé après ma lecture que j’avais déjà entendu parler de l’auteure avec le roman Je peux très bien me passer de toi (Prix 2015 des lectrices Confidentiellesparu récemment en format poche, et que la quatrième de couverture m’avait déjà bien donné envie.

Mais revenons à nos moutons, avec le résumé de Là où tu iras j’irai qui est à la fois simple et complexe tant il prête à sourire dès les premières lignes. Isabelle 32 ans est une actrice ne connaissant pas le succès et travaillant dans un fast food pour gagner sa vie. Son quotidien elle le partage avec deux bêtes à poil : son chihuahua Woody-Allen et son mec Quentin,dont elle va se séparer après avoir refusé de se marier avec lui et d’avoir des enfants (elle les détestes ses gnomes). Juste avant ce rebondissement, elle avait croisé le chemin d’une adolescente riche et en colère répondant au nom de Adriana, qui va lui proposer de devenir sa nounou pour en réalité tenter de séduire son paternel Jan Kozlowski, célèbre réalisateur, sur le point de se marier avec Colombe. Si elle accepte, Adriana lui versera la coquette somme de 10 000 euros, de quoi bien renflouer le compte en banque de la trentenaire. S’étant retrouvée sans domicile, elle n’aura pas d’autre choix que d’accepter le deal et s’envoler pour l’Italie avec la famille Kozlowski. Vous ne souriez toujours pas ?

Alors, on continue. Arriver en Italie, celle qui déteste les enfants va devoir s’occuper de deux adolescentes dont Adriana apprenti-Youtubeuse qui se la joue « grande du web », Zoé aussi grinçante que des ongles sur un tableau, et enfin du petit Nicolas, 8 ans, qui ne parle plus depuis la mort de sa mère.

– Merde, merde, merde !
Le portail automatique était descendu à moitié. Déjà, ils n’avaient plus la place de passer.
Isabelle prit une grande inspiration. C’était maintenant ou jamais.
– Passe la première, dit Adriana.
– Débraye, dit Zoé.
– Défonce tout, dit Nicolas.
– Ma Porsche ! cria Jan.

Cette comédie digne des plus célèbres auteures de comédies anglaises et américaines possède tout ce qu’il faut pour passer un bon moment. D’abord, il y a les personnages dont Isabelle est la pièce centrale du récit. Elle est attachante, drôle, survoltée et en pleine recherche de soi. Mais comment être une nounou quand on déteste les enfants ? Et comment ne pas commettre d’impairs quand la famille qu’elle vient de rejoindre est encore en plein deuil ? Ce qui m’a le plus touché ici est la relation que la jeune femme va arriver à nouer avec Nicolas. Comment grâce à la simple présence de l’un et de l’autre, chacun va évoluer et s’épanouir. Et malgré le caractère difficile des deux autres enfants, je me suis laissée séduire par eux, leur côté loufoque, ressentant même de l’affection. Dans cette famille chacun a dû faire face à sa manière, et pas toujours la plus simple, à la disparition de la mère qui était comme un point d’ancrage à leurs yeux. 

Alors que le plus souvent dans les comédies romantiques et chick-lit, le personnage central de l’histoire me sort par les yeux, Isabelle est une exception. Je pense que la fraîcheur et la talentueuse plume de Marie Vareille y est pour beaucoup. Cette dernière arrive à faire passer les émotions (le rire et les larmes) d’une façon tellement naturelle que l’on ne peut que passer un très bon moment.  

En conclusion, Là où tu iras j’irai est un roman  rempli d’humour, d’amour, d’amitié et de compassion. L’écriture de Marie Vareille est aussi légère qu’un nuage dans un ciel bleu que l’on ne peut qu’admirer et qui nous fait sourire. Les personnages sont hauts en couleur et tellement empreint de réalisme qu’on ne peut que les aimer et avoir envie de les avoir dans notre vie. C’est donc avec plaisir que je continuerai à lire les autres écrits de l’auteure dans la joie et la bonne humeur. I feel good !

Pour en savoir plus sur l’auteure je vous invite sur son site officiel, sur son Facebook, à la suivre sur Twitter et sur Instagram.

Sans titre 18

Publicités

5 réflexions sur “Critique #010 – Là où tu iras j’irai de Marie Vareille

  1. Pingback: C’est lundi, que lisez-vous #009 – Lire en bulles

    • Merci ^^ Comme je le dis dans ma chronique c’est pas forcéement un genre dont 100% des lectures me plaisent, je me lasse assez vite, ou je trouve vite ça niais ou rocambolesque à l’extrême. Mais là, j’ai été surprise en bien et je le recommande vivement, par exemple, comme première lecture dans ce genre.

      Aimé par 1 personne

  2. Pingback: C’est lundi, que lisez-vous #010 – Lire en bulles

  3. Pingback: Bilan d’Avril 2017 – Lire en bulles

Laisser un commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion / Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion / Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion / Changer )

Photo Google+

Vous commentez à l'aide de votre compte Google+. Déconnexion / Changer )

Connexion à %s