Critique #044 – Outrage de Maryssa Rachel

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Que ce soit à la télévision, sur grand écran ou dans les livres, les histoires qui nous sont contés sont faites pour que l’on réagisse. Qu’elles parlent d’amour, de tristesse, d’injustice, de violence ou de positivité nous sommes censés ressentir quelque chose. C’est ce que l’on appelle éprouver des sentiments, propre aux animaux (n’en déplaise à certains) et aux êtres humains. Mais parfois, mettre des mots sur ce que l’on ressent après avoir découvert un ouvrage quel qu’il soit n’est pas chose facile. Et c’est ce que j’ai ressenti après avoir terminé Outrage. Laissez-moi tenter de vous expliquer pourquoi.
Acheter Outrage sur le site de Hugo & Cie, ou sur Amazon.

MERIC AU LIVRE DE POCHE POUR (4)

Merci à Olivia pour l’envoi de ce SP 


Outrage est un roman signé Maryssa Rachel, une auteure française née à Valence, une femme qui s’épanouit dans sa vie de mère mais aussi de personne luttant pour la représentation des autres genres et sexualités dans les médias. En dehors de l’écriture, elle exerce le métier de photographe, depuis maintenant sept ans, ainsi que celui de chroniqueuse au sein de divers médias (Jeanne Magazine, ParisDerrière, Ladypaname). Sur sa page Facebook, on peut y lire qu’elle fréquente diverses communautés : LGBTQ, BDSM, Fetish et j’en passe. Rien qu’avec cette petite description on peut être certain que Outrage n’est pas un livre comme les autres.

Avant de passer à ma critique, j’aimerais souligner et mettre en gras le fait que Outrage n’est pas un livre à mettre entre toutes les mains. L’histoire qui y est racontée ne peut pas être lue par tout le monde, surtout par les plus jeunes. Il contient des scènes pouvant heurter la sensibilité, des pratiques sexuelles extrêmes, des moments très durs et doit être lu en connaissance de cause. Bien, maintenant passons à mon avis.

L’histoire est celle de Rose, une femme libre, indépendante, mais extrêmement torturée, traumatisée par son enfance, et qui depuis n’a eu de cesse de se forger une carapace de plomb pour se protéger des sentiments et du monde. Les seules personnes dans sa vie sont ses amis et S, celle qui partage sa vie, mais avec qui elle vit une relation libre. On entend par là, libre sexuellement, une vie de luxe, de vice et j’en passe. Mais, un soir, dans un bar, Rose rencontre celui qu’elle appelle l’Intrus, et qui porte le prénom de Alex. Lui est un artiste perdu, flingué, et qui s’en fout de tout et des on dit. Rose, malgré le fait qu’elle sache qu’Alex n’est pas un homme pour elle, va s’en rapprocher, s’égratigner, et entrer en osmose avec lui. Un amour aussi passionné, maladif, impulsif que destructeur et source de malheurs pour elle.  Après cette rencontre la vie de Rose ne sera plus jamais la même…

Bon, vous avez le pitch. Maintenant par où commencer ? Il est très difficile de faire une chronique de Outrage tant c’est une lecture qui perturbe énormément, marque et qui détonne. Pour les moins présents sur les blogs livresques et sur les réseaux sociaux, lors de sa sortie le 18 août dernier, Outrage a fait parler de lui et pas de la plus belle des manières. En effet, un passage du bouquin a été partagé à de nombreuses reprises sur Twitter, et bien entendu je suis tombée dessus. Je ne parlerai pas du contenu de cet extrait, parce qu’il est facilement trouvable, et que si vous ne le trouver pas, il vous suffit de lire les premières pages du bouquin sur Amazon, par exemple, puisque le passage en question se trouve dans les premières pages. Après l’avoir lu j’ai été comme révulsé, mal à l’aise et j’en suis restée bouche bée. Ce n’est qu’après être tombée sur l’article de Bettie Rose Book parlant du livre et de son ressenti que je me suis mise à cogiter. Oui, le passage qui parle de pédophilie d’une façon très perturbante, choquante et répugnante. Personne de parfaitement constitué ne peut rester impassible face à ce passage, ni face à ce livre d’ailleurs. Je me suis alors mise à lire les premières pages du livre, ayant toujours en tête que j’allais tomber sur des choses pas très net, et puis là, arrive le fameux passage qui a tant fait réagir. Eh bien vous savez quoi ? Certes je ne cautionne en rien ce qui s’y passe, ne le tolère pas, ne l’accepte pas, mais je l’ai compris. Pourquoi ? Simplement parce que dès qu’on a le contexte qui mène ce moment-là, on se rend compte que ce passage est ce qui a façonné la psyché de Rose.

Pour mieux vous faire comprendre comment un tel passage peut « justifier » son existence surtout de la manière dont il est raconté ? Simplement parce que Rose a été brisée dès son enfance par celui qu’elle aimait tant, son père, celui que de nombreuses petites filles prennent en exemple pour imagé leur idéal masculin. Que l’on en soit conscient ou non à l’âge adulte, nos relations avec nos parents (et les autres aussi) nous construisent pour plus tard. Pour sortir de la fiction, et entrer dans la réalité je peux parler de ma propre expérience. Je suis une jeune femme de 29 ans considérée comme « normal » par la société, mais au fond de moi, dans mon cœur et mon âme j’ai été brisée durant mon enfance. Alors, je vous rassure tout de suite, je n’ai en aucun cas été abusée sexuellement par mon père, non. Mon père, lui, c’était plutôt la violence physique mais surtout psychologique. Pour beaucoup cela n’est pas comparable, et j’en suis consciente, mais croyez- moi, quand on est enfant cela ne fait aucune différence. J’ai vécu des moments horribles que je ne souhaite à personne, pas même à mon pire ennemi. Alors, des personnages comme Rose je les comprends. Parce qu’au fond de moi, bien caché, je suis aussi une Rose. J’ai été trahie, malmenée, mal aimée, rejetée, brisée, déconstruite, abandonnée et à presque 30 ans j’en garde encore les stigmates psychologique et invisible aux yeux l’œil des gens que je croise. 

Lorsque l’Intrus, l’amant, le loup affamé est entré dans ma vie, mon existence a basculé. J’ai décroché la ceinture de sécurité. J’ai regardé plus bas. J’ai perdu l’équilibre. J’ai chuté.

Comme Rose j’ai dû apprendre à me protéger du monde extérieur pour ne plus souffrir, pour ne plus connaitre la douleur. Rose est une femme que l’on découvre de par les mots de Maryssa Rachel qui sont crus, violents, noirs mais aussi lyriques. Des Rose ils en existent des milliers voir des millions dans le monde, femmes, enfants et mêmes des hommes. Ces Rose sont toutes victimes de leurs vécus, de leurs relations avec les autres mais aussi de leur rapport avec eux-mêmes. Le regard que l’on porte sur soit chaque jour est déterminant dans notre façon d’avancer dans la vie, si l’on va courber l’échine ou bien se redresser. Certaines Rose s’en sortent, survivent et arrivent à avoir une vie plus ou moins stable, à créer des liens avec les autres, sans pour autant oublier leurs parcours et garder une méfiance – même infime – de l’autre. Puis, il y a les Rose qui tentent de survivre, de rester la tête hors de l’eau et qui sont persuadées d’y parvenir. Elles rient, elles boivent, elles ont une vie sexuelle, s’amusent, bref… elles vivent comme n’importe qui. Mais, il suffit d’une seule rencontre, d’une odeur, d’un geste, d’un mot ou d’un regard pour que les secrets et les tourments les plus sombres remontent à la surface et nous replonge dans les recoins les plus obscurs de nous-même. Eh bien, la Rose de Outrage c’est elle. Elle est forte, intelligente et pleinement consciente de la relation destructrice qu’elle vit avec Alex, mais elle ne peut s’empêcher de se laisser emporter vers le fonds de l’abysse. Qu’on le comprenne ou non, la psychologie humaine est extrêmement complexe, variable et peut à n’importe quel moment contredire la partie bien-pensante de nous-même. Regardez les scientifiques quand ils parlent du cerveau. Un organe fragile, complexe et encore mystérieux. Eh bien, la psychologie humaine est la même chose.

L’amour, c’est prendre le risque de se perdre pour que l’autre puisse se retrouver. J’ai peur de ça, j’ai peur de ce que je ressens là, à cet instant, à côté de cet homme qui hier encore était inexistant.

Parlons un peu d’Alex, voulez-vous ? Lui, ce n’est ni le prince charmant, ni le beau gosse du campus, ni l’homme d’affaires à la Christian Gray. Non, Alex est l’intrus aux yeux de Rose, un loup, son mâle alpha celui qui abuse d’elle dans tous les sens du terme. Alex est aussi torturée que Rose, aussi compliqué qu’elle. Rien que physiquement rien ne semble indiquer qu’il peut plaire comme un Johnny Depp ou un membre des One Direction. Non, Alex est un sauvage, un dominant, un addict, un manipulateur, un jaloux, un pervers, mais aussi brisé, complexe et intelligent que Rose. Ce sont deux êtres qui se font du mal mutuellement mais qui persistent à vouloir se soigner l’un l’autre, se laissant consumer par les vices et leurs névroses.

Comme je l’ai dit plus haut, le style de Maryssa Rachel est cru, tranché, vif, dérangeant, mais intelligent de par le choix de ses mots. Les phrases sont écrites de manière saccadé, courtes, multipliant les adjectifs et synonymes, ce qui a accentué cette sensation de confusion dans mon esprit. Ce que j’entends pas là, et que plus Rose s’enfonçait dans la tourmente et dans ses démons personnels, plus je me sentais perdue dans mon propre esprit. Il est difficile, et presque semblable à du voyeurisme, de regarder un être se détruire autant que Rose. L’environnement qui l’entoure est aussi toxique à mes yeux que sa relation avec lui, et ses amis ne sont pas tous des plus catholique et prévoyants avec elle. Ça a beau être une fiction, je me suis retrouvée plonger dans une sorte de spirale qui m’a fait me demander, comme beaucoup de fois auparavant, où en serais-je si je n’avais pas eu l’attention et l’amour de ma mère ? Certainement que je serais une Rose, ou une demi-Rose. Mais cette dernière, elle, n’a même pas pu trouver du réconfort et de l’aide en sa mère, ni dans aucun autre adulte. Imaginez ce que cela peut donner sur un enfant. Ayant travaillé dans le milieu socio-éducatif, je peux vous assurer que les enfants imitent et prennent en modèles les adultes. Ce n’est pas pour rien qu’ils reproduisent nos comportements comme porter les sacs à main, marcher avec les talons de maman aux pieds, ou nettoyer les meubles avec un chiffon. Ce sont de véritables éponges, qui ne vont pas hésiter à répéter les mots que vous prononcez, dont les grossièretés. En ayant cela en tête, ce n’est pas étonnant de voir un enfant comme Rose devenir une jeune femme ayant une sexualité débridée, qui s’est construite une autre entité pour se protéger. D’ailleurs, elle l’appelle la Bête, la prédatrice, l’animale, et n’hésite pas à dire que c’est elle qui l’a encensé, qui lui a donné l’assurance qu’elle possède et ce sex appeal qui fait que les hommes la sifflent dans la rue.

Pour terminer sur la plume de l’auteure, je l’ai apprécié. Ce n’est en aucun cas un roman qui, à mes yeux, a été écrit « avec les pieds ». Après, ce style peut ne pas plaire à certains lecteurs, ce qui est compréhensible. Moi-même si je reconnais que Maryssa Rachel possède un certain talent, j’ai eu des moments où j’ai simplement dû mettre ma lecture en pause. Mais cela était surtout dû à l’histoire, ou au mélange des deux…

Je ne peux pas dire que j’ai aimé Outrage ni que je l’ai détesté. Il possède ses qualités comme le style lyrique de l’auteure, mais l’histoire a été dérangeante pour moi car cela me plongeait dans des moments de confusion totale. J’ai eu de l’empathie pour Rose, tout en ne la comprenant pas parfois. Outrage est un livre qui ne laisse pas indifférent. C’est un voyage glauque dans la psyché et la déchéance humaine, dans les pratiques sexuelles que je ne pensais même pas possibles, dans les méandres dégueulasses des êtres humains de par la thématique de la pédophilie, de la zoophilie, du viol et j’en passe.

tumblr_lgrx5geT2D1qdui1vo1_500Encore une fois, Outrage est une lecture qui n’est pas adapté aux personnes les plus sensibles. De ce fait, je peux dire et l’écrire noir sur blanc que, oui, Outrage aurait mérité un avertissement sur la couverture où au dos, en mentionnant que c’est un livre pour public averti. Il est possible qu’après cette longue chronique certains d’entre vous n’iront pas le lire, et que d’autres le liront. Je pense que chaque personne se doit de réfléchir mûrement à son choix. Est-ce que je suis prêt à me jeter dans cette histoire ? Est-ce que je suis conscient qu’il est possible que je n’aime pas ? Oui et encore oui. Je ne peux pas dire que je regrette ma lecture. Ce livre me laisse le même sentiment que j’ai eu après avoir regardé le film Requiem for a Dream (2008). Le fond m’a dérangé, la conclusion ma dérangé, l’histoire m’a dérangé, chaque détail de l’âme humaine et de ses fracas m’ont dérangé. Mais est-ce que le film de Darren Aronofsky en est pour autant mauvais dans sa réalisation, son message et sa construction ? Non. Personnellement, Requiem for a Dream  reste un film qui me laisse le cul entre deux chaises. C’est pareil pour Outrage.

Je peux également citer d’autres exemples qui ont choqué et dérangé, comme par le groupe de métal Marilyn Manson, qui même s’il s’est assagi depuis, a durant les années 90 et 2000 provoqué, heurté la société et l’opinion publique. Son chanteur, de son vrai nom Brian Warner avait également été « crucifié » après la tuerie dans le lycée de Columbine en 1999, où sa musique avait été tenue pour responsable des actes des deux ados barbares, simplement parce qu’ils possédaient des disques de Manson chez eux. Est-ce pour autant que ses textes n’ont pas mis en lumière plusieurs contradictions dans le monde ? Je peux citer « Love Song » qui parle de l’amour du peuple américain envers les armes, « The Fight Song » pour la glorification de la violence en utilisant le football américain comme image, ou encore « The Nobodies » qui évoque la détresse des adolescents face au monde qui les entoure, la violence par les armes et par les mots.

De plus, en réfléchissant à mon opinion sur ce livre avant de le lire, et pendant, je me suis souvenue de la biographie de Manson (The Long Hard Road out of Hell – 1998) où il raconte que son grand-père Jack  descendait souvent à la cave faire tourner un petit train électrique, dont le jeune Brian et son cousin vont découvrir est l’antre d’un être quelque peu dérangé. En effet, ce dernier possède une collection de revues pornographiques, de vieux jouets sexuels, de sous-vêtements féminins, de perruques et de photos zoophiles. Il avait même tendance à se masturber en regardant le petit train électrique. Alors, ne me dîtes pas que des Rose et des Alex ne peuvent pas exister dans ce monde. 

En bref, ce n’est pas la première fois que des ouvrages, artistes, chansons, films dérangent. Certains dérangent de façon inutile simplement pour faire le buzz, et d’autres tentent de démonter une facette de l’humain que nous avons tendance à masquer. 

En conclusion, Outrage est une lecture dont je ne peux donner de note pour toutes les raisons que je viens d’évoquer en long et en large. Outrage est un ouvrage que l’on décide de lire en son âme et conscience, en se disant que l’on n’en ressortira pas indemne. Le style de Maryssa Rachel peut déranger et/ou plaire, mais ne laisse pas de marbre. Je suis tout de même satisfaite d’avoir donné sa chance à ce livre, j’ai pu me faire mon propre avis et passer outre la polémique. Et puis, je sais que je n’oublierai pas Rose, et Outrage de sitôt. C’est simplement impossible.

Pour terminer si je devais définir cette lecture en quelques chansons, je pense que je pourrai piocher dans la listes des titres du groupe de nu-métal/metalcore Eths. 

Infos roman (1)

9 réflexions sur “Critique #044 – Outrage de Maryssa Rachel

  1. Merci de nous avoir partagé ton avis, j’avais aussi lu la chronique de BettieRoseBooks et ça m’avait aidé à comprendre, j’avais vu quelques publications sur Twitter sans vraiment comprendre de quoi il retournait…

    Je ne sais pas si je le lirai un jour (ce n’est clairement pas ma priorité), mais ton article a le mérite de remettre les pendules à l’heure. 😉

    Aimé par 1 personne

  2. Tu as finalement réussi à trouver les mots 🙂 On comprend très bien ton ressenti à travers cette chronique !

    Ce livre n’est clairement pas fait pour moi, mais c’est bien d’avoir des avis qui permettent de se faire une idée (des avis de personnes ayant lu ce livre j’entends ^^) 🙂

    Aimé par 1 personne

    • Merci ! Ce ne fut pas simple… vraiment. Après je ne regrette pas du tout ma lecture, comme je l’ai dit. Et c’est normal que ce genre de bouquin, comme d’autres, ne puissent pas plaire à tout le monde. On aurait l’air malin si on aime tous la meme chose ^^
      Merci d’avoir laissé un commentaire en tout cas ^^

      Aimé par 1 personne

  3. Voilà une très jolie chronique!!! Je pense très sincèrement que des gens qui étaient au début rebuté peuvent avoir envie de lire le roman après avoir lu ton avis à son sujet. Tu as un point de vu complètement analytique et j’ai trouvé ça très intéressant. D’ailleurs bravo à toi d’avoir fait le parallèle avec ta propre histoire. C’est dur mais ça permet de comprendre. Ce n’est pas évident de se confier sur des sujets aussi difficiles donc je te trouve très courageuse!
    Pour ma part je ne lierais pas le roman, pas parce que le sujet me choque mais parce que je pense que je ne prendrais pas de plaisir à sa lecture. J’ai l’esprit assez ouvert pour comprendre l’héroïne sur ses actes mais pas le cœur assez accroché pour lire certaines scènes.
    En tout cas bravo pour ta chronique 🙂

    Aimé par 1 personne

    • Merci beaucoup vraiment. Une lecture et chronique pas simple à faire, mais qui vraiment maintenant que ça fait quelques jours que je l’ai lu, j’ai bien aimé au final. Pas le fait de voir Rose plonger dans le fond du trou, non. Mais au final c’est très psychologique, complexe et bien écrit. Je pense pas que ce genre d’histoire aurait été aussi réussi par une autre plume. Si je devais lui mettre une note maintenant, ce serait un 15 sur 20.

      Je comprends tout à fait que des gens ne veulent pas le lire. On fait vraiment un bad trip, j’ai ressenti la meme chose en regardant Requiem for a Dream. Après, je suis contente d’être passée outre la polémique et tout le foin que ça a fait. J’ai pu me faire mon propre avis.
      Merci encore ! ^^

      Aimé par 1 personne

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