Critique #157 – Jusqu’à ce que ta mort nous sépare de Amanda Reynolds, Le Cercle des impunis de Paul Merault

Un #MardiConseil où je vous parle d’un thriller psychologique comme je les aime, et d’un polar qui laisse présager de bonnes choses pour les futurs romans de son auteur. Jusqu’à ce que ta mort nous sépare officie dans le classique du genre, avec une femme amnésique dont les proches agissent étrangement à son réveil. Était-elle une bonne épouse et une mère aimante ? Par si sur… et pourquoi rêve-t-elle de gens qu’elle ne semble pas connaître ? Le Cerce des impunis reprend les ingrédients du polar sans chichi, nous faisant voyager entre la France et le Royaume-Uni. Deux protagonistes charismatiques devant collaborer main dans la main pour découvrir qui prend son pied à assassiner des flics. 

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Critique #156 – Sianim T2 : L’Épreuve du loup, Amber Farrell T2 : La Voix du dragon

Pour ce premier article « roman », je tenais à vous parler de deux sagas découvertes en fin d’année dernière, avec de la fantasy et de l’urban fantasy. Le point commun entre ces deux titres sont leurs héroïnes. forte de caractères, indépendantes, téméraires, mais aussi sensibles à ce qui les entoure et aux émotions, elles sont des personnages très vite attachants. Il y aussi les univers créés par Patricia Briggs dans Sianim et Mark Henwick dans Amber Farrell. La première reprend les codes du genre tout en sachant garder le lecteur captif, tandis que l’urban fantasy de Henwick apporte un petit vent de fraîcheur. 

Critique #155 – Sisters de Michelle Adams, Les Sanctuaires du mal de Terry Goodkind, Les Yeux de Slimane-Baptiste Berhoun

Avez-vous un frère ou une soeur ? Oui ou non, avec Sisters vous ne regarderez plus celui qui a partagé votre enfance de la même manière. Entre l’amour et la haine il existe autant de nuances et de perversité que de bonheur. Puis, Terry Goodkind vous fait découvrir sa plume, non pas de fantasy, mais de thriller. Surprenant mais bien mené de bout en bout. Et enfin, terminons avec Les Yeux de Baptiste-Slimane Berhoun où un hôpital psychiatrique renferme bien trop de secrets et de morts pour nous laisser indifférent.

Critique #154 – Bad Romance tome 1 de Céline Mancellon, Infinite Love, tome 1 : Nos Infinis Chaos de Alfreda Enwy

Amour, gloire et beauté…. non, amour tout simplement. La gloire n’a pas sa place dans les deux romances New Adult dont je vais vous parler. Pourtant, dans un certain sens les personnages se doivent de lutter contre un passé douloureux à divers niveaux, qui malheureusement trouvent échos dans la vie de personnes que l’on peut connaitre dans la réalité. LA gloire personnelle peut donc s’y appliquer, pas vrai ? Céline Mancellon reprend les codes du genre « bad romance » avec des personnages sympathiques et bien différent des uns et des autres. De son côté, Alfreda Enwy n’est pas des plus tendres avec ses héros, et y glisse un je-ne-sais-quoi d’attirant et chaotique. Au final, deux romans qui se lisent avec envie, mais nous laissent-ils un goût délicieux en bouche ? Découvrons-le ensemble…

Critique #152 – Toutes les histoires d’amour du monde par Baptiste Beaulieu, Un Gentleman à Moscou par Amor Towles

Le temps qui passe est une chose que l’homme ne peut contrôler malgré ses tentatives d’arrêter les grains de sable qui roulent pousser par le vent que l’on pourrait appeler « le quotidien ». Les relations que l’on bâtit autour de nous son primordiales en bien des choses et auront des répercussions sur notre vie et celles de notre descendance bien après notre passage sur Terre. Avec « Toutes les histoires d’amour du monde », Baptiste Beaulieu explore le passé de son grand-père pour assembler les pièces du puzzle de la vie de sa famille. De son côté, Amor Towles donne naissance à « Un gentlemen à Moscou » surprenant dans une culture russe qui nous échappe mais séduisante. Deux histoires différentes en bien des thèmes, mais qui parle d’humains et relations avec brio. 

Critique #151 – Invincible de Stuart Reardon & Jane Harvey-Berrick

La romance est un genre littéraire très souvent mal perçu. Parmi les clichés et les faux-semblants, il arrive qu’une lecture vous surprenne pour diverses raisons. Cela peut parfois venir du style de l’écriture de l’auteur, du contexte de l’histoire, des personnages et que sais-je encore d’autres. Invincible est un condensé de toutes ses raisons. Écrit à quatre mains, et plus précisément par un homme et une femme, le mélange est surprenant à bien des niveaux. Sensible, mature, dynamique et se déroulant dans le milieu du rugby professionnel, Invincible est une romance moderne et profonde. Êtes-vous partant pour rejoindre la mêlé, vous aussi ?