Critique #210 – Rien que pour moi par J.L. Butler

Parfois la passion nous dévore entièrement de l’intérieur quitte à détruire qui nous sommes réellement. L’amour est une chose tellement complexe que les mots pour décrire ce que l’on ressent, au final, n’existent pas. Se lancer dans une relation clandestine alors que l’on sait que l’on ne devrait pas procure sans aucun doute une montée d’adrénaline… mais à quel prix ? Au péril de votre vie ? Au péril de la loi et de qui vous êtes ? 

Critique #209 – Hades Hangmen tome 4 et 5 de Tillie Cole

En cette fin de semaine, sortez votre moto imaginaire ou réelle et partons ensemble sur les routes les cheveux au vent, même si on risque fort d’attrapper une pneumonie avec l’air hivernal. Enfin bon, faisons preuve d’un peu de folie pour coller à l’ambiance de la saga Hades Hangmen écrite par Tillie Cole qui tente de donner un nouveau regard à son univers. 

Critique #208 – La Dernière reine par Philippa Gregory, Le Parfum de nos souvenirs par Camille Di Maio

Deux fresques historiques avec des héros et héroïnes qui se livrent à coeur ouvert dans les évènements qui ont déterminé qui ils étaient. Aimer, l’un des sentiments les plus utilisés mais sans trop en faire. Philippa Gregory dresse le portrait de la 6ème femme d’Henry VII, alors que dans Le Parfum des souvenirs nous avons un jeune couple obligé de se séparer à cause de la guerre.

Critique #206 – Et pour le pire par Amanda Prowse

Combien de femmes subissent les violences de leur mari, conjoint, ou petit ami ? Beaucoup trop. Une femme s’est déjà une de trop. L’espoir de voir cela cesser est une chose à laquelle on doit croire, malgré tout le chemin qui reste à parcourir pour enfin dire que plus aucune femme ne meurt sous les coups de celui qui prétend l’aimer. Et pour le pire est une fiction mais, malheureusement, trop proche de la réalité. À travers le personnage d’une femme en quête de liberté, Amanda Prowse livre un roman sans voyeurisme aucun qui pousse à réfléchir et à garder espoir. 

Critique #205 – Little Monsters par Kara Thomas

Beaucoup de personnes aiment se faire peur. C’est bien pour ça que le cinéma dit d’horreur n’a toujours pas disparu à ce jour malgré les décennies à son actif. Dans la littérature le genre est connu, notamment avec Stephen King, pour ne citer que lui, mais d’autres auteurs arrivent à picorer des idées dans le genre horreur et suspense pour créer leurs oeuvres. Little Monsters est l’exemple type des romans qui nous gardent en haleine jusqu’à la fin. Entre thriller adolescent s’adressant aussi bien à eux qu’aux adultes, ambiance froide glanant vers le surnaturel, et la psychologie complexe des personnages, Kara Thomas nous sert une histoire qui surprend jusqu’à la fin. 

Critique #204 – La première fois qu’on m’a embrassé, je suis morte de Colleen Oakley

Dans la lignée de Everything, Everything de Nicola Yoon, Midnight Sun par Trish Cook, ou encore Nos étoiles contraires de John Green, l’auteure américaine Colleen Oakley nous raconte l’histoire d’une jeune femme qui depuis l’enfance ne peut plus entrer en contact charnel avec qui que ce soit sous peine de mourir, au pire. Entre humour, amour, force, courage et rencontre inattendue, ce roman ayant remporté le Prix des Lectrices 2019 nous met du baume au coeur et nous raconte l’histoire de deux vies.