Critique #220 – Mercy Thompson T1: L’Appel de la lune par Patricia Briggs, Sauvages T2: La Cité des loups de Maria Vale

Patricia Briggs est une auteure des plus prolifiques et connues dans le genre de la BitLit. Décriée, souvent, par son manque d’originalité, le genre arrive à proposer de bien beaux récits, avec ou sans romance. La saga Mercy Thompson arrive, encore aujourd’hui, à conquérir de nouveaux lecteurs à travers le monde. Puis, la petite saga Sauvages aura de quoi vous faire passer un bon moment. 

Critique #219 – Sous le même ciel de Erika Boyer

Âme soeur, fil rouge, flammes jumelles, destinée,… appelez cela comme vous voulez et que vous y croyez ou pas, cela existe pour de nombreuses personnes. On en parle constamment dans le monde de l’art. La muse qui nous guide nous inspire, et ici dans Sous le même ciel, nous somme en présence d’un lien indéfectible et indescriptible qui réunit deux garçons depuis toujours jusqu’au point final imposé par Erika Boyer en toute dernière page. Un récit et une auteure que je vous invite à découvrir dans la suite. 

Critique #218 – Kushiel, tome 1 : La Marque par Jacqueline Carey

La Fantasy n’est pas forcément le genre que j’apprécie le plus, mais j’ai toujours eu beaucoup de chance en ne tombant que sur des lectures vraiment intéressantes. Univers, personnages, action, style,… chaque roman a su me montrer sa qualité. Avec le premier tome de la trilogie Kushiel, nous sommes dans les mêmes eaux… et encore bien plus !

Critique #217 – Promesse tenue tome 1 : En chemin de Erika Boyer

Enfance difficile faite de violence, tourmenté jusqu’au plus profond de son ossature,  Sandy est un jeune homme qui se bat contre ses démons intérieurs tout en ayant un oeil bienveillant sur ceux qu’il aime. Après le décès de son père, non seulement il va devoir faire face à un deuil particulier tout en se lançant dans une course contre la montre qui menace la vie de sa mère, malade. Découverte de soi, imperfections, acceptation, communauté, transparence, Promesse tenue tient-il sa promesse de nous faire passer un bon moment de lecture ?

Critique #216 – L’Oiseau captif par Jasmin Darznik

La condition de la femme a peut-être évolué dans certains pays, mais dans d’autres le changement n’est quasiment pas perceptible. Si des actions sont menées, c’est grâce à des personnes qui ont initiées des choses bien avant nous. C’est le cas de Forugh Farrokhzad que vous ne connaissez peut-être pas encore, mais qui a contribué à un désir de liberté parmi les femmes dans les années 50. De petit oiseau enfermé dans une cage dont les barreaux ont été régis par la société, Jasmin Darznik nous conte l’échappée d’un oiseau devenue femme et bien plus. 

Critique #215 – Notting Hill with Love…Actually de Ali McNamara, Smoking & Layette de Jane Graves

Depuis le début de l’année, les éditions Milady ont décidé de séparer leurs romans Bit-Lit et autres en deux labels différents. Pour la Bit-Lit rien ne change c’est toujours sous Milady, mais pour la littérature, comédie, roman contemporain ou classique on se retrouve sous la bannière Hauteville. Notting Hill with Love… Actually est une romance contemporaine faite de beaucoup d’humour rappelant les comédies romantiques british que beaucoup affectionnent depuis la nuit des temps. Smoking & Layette est aussi une comédie, mais une réédition pour le coup, qui voit deux personnages catalogués bien distinctement mais qui se complètent merveilleusement. 

Critique #214 – La Compassion du diable de Fabio M. Mitchelli, Une bonne intention de Solène Bakowski

Enfer et Paradis, Ange et Démon,.. des mots impliquant pour beaucoup de monde du sérieux, du réel et en même temps quelque chose que l’on n’a jamais vu de nos yeux. Qui peut dire qu’il a déjà vu le diable ou un saint ? Cornes ou pas, ailes ou non, il existe sur cette Terre des gens qui ne nous veulent pas que du bien et qui souvent nous ne connaissons ni d’Ève ni d’Adam. Chaque être possède-t-il une part d’ombre tellement obscure que la rédemption ne peut être demandée ? Dans La Compassion du diable nous suivons la perversité d’un homme sans âme. Tandis que qu’Une bonne intention porte bien son titre…. 

Critique BD #022 – Le Boiseleur, tome 1 : Les Mains d’Illian

« En ces temps fort lointains habitait dans la ville de Solidor un jeune apprenti sculpteur du nom d’Illian » … C’est avec cette simple phrase que Le Boiseleur nous transporte dans un temps fort lointain sans que l’on ne sache réellement à quelle époque nous nous trouvons. L’art du bois et toute la minutie qu’il faut pour créer des oeuvres immobiles mais qui pourtant respirent la vie font de cette histoire un conte doux porté par des thèmes fort et une critique de notre société, sans pour autant tomber dans la moralisation agressive et repoussante.

Critique #213 – Les Yeux de Sophie par Jojo Moyes, Jamais deux sans toi par Jojo Moyes

C’est avec Avant toi et son adaptation au cinéma, que Jojo Moyes s’est (enfin) fait apprécier à sa juste valeure par le public francophone, mais pas que. Sans remords de nous avoir brisé le coeur avec ce roman à la touche britannique, l’auteure n’a depuis jamais arrêté de nous faire ressentir une cascade d’émotions allant de la plus banale à la plus désarmante. Les Yeux de Sophie et Jamais deux sans toi viennent prouver que parfois, le talent est vraiment inné.