Critique #233 – Hades Hangmen tome 6 de Tillie Cole, Dollars tome 3 de Pepper Winters

On replonge dans la genre Dark Romance pour mieux tenter de se comprendre et de comprendre l’espèce humaine. Parfois lire des choses plus intenses permettent d’évacuer nos propres tournaments. Et dieu seul sait combien cette année 2020 en est rempli… Alors merci Tillie Cole et ses Hades Hangmen, et Pepper Winters avec Dollars.

Critique #202 – Les Écorchés T3: Ravage, Les Écorchés T4 : Révolte par Tillie Cole

Fin de course pour nos personnages écorchés vifs comme l’indique le titre de cette saga, dont la maîtrise des sujets est due à son auteure, Tillie Cole. Ayant débuté dans la new romance classique et le Young Adult, je peux dire que cette auteure est plus dans son élément avec un univers glacial, sombre et plus complexe à écrire du point de vue psychologique. Les tomes 3 et 4 de Les Écorchés le confirment, et au plaisir de la revoir bientôt avec sa récente série ou autre en VF… chez Milady ? Hope so !

Critique #189 – Les Écorchés T2: Tourmente, Hades Hangmen T3: La loi d’attraction par Tillie Cole

Depuis sa première publication en France, Tillie Cole en a parcouru du chemin sans jamais perdre de sa grandeur. À l’aise aussi bien sur un titre young adult comme Mile baisers pour un garçon, elle s’est depuis aventuré dans des genres plus sombres où la psychologie est importante. Les Écorchés et Hades Hangmen s’inscrivent dans ce contexte, avec un fil conducteur solide. 

Critique #185 – Dollars tome 2 : Dollars par Pepper Winters, Company of Killers tome 4: À la recherche de Nora de J.A. Redmerski

Avec son quatrième tome, la saga Dollars de Pepper Winters emprunte un nouveau chemin fait de manipulation psychologique et plus si affinités. Servi par un personnage bien particulier dans ses actions, À la recherche de Nora est le tome qui installe véritablement la série Company of Killers dans le paysage du New Adult sombre et haletant. Deux histoires bien différentes servies par des plumes entrainantes à découvrir si ce n’est pas encore fait. 

Critique #176 – Forbidden de Tabitha Suzuma, With You de Amélie C. Astier & Mary Matthews

 »Forbidden » de Tabitha Suzuma ose parler d’un sujet complexe et problématique avec une aisance déconcertante mais tellement humaine, que la lecture finit par remettre nos opinions en question. Puis, nous avons  »With You » écrit conjointement par Amélie C. Astier et Mary Matthews, qui passionnera les amateurs de New York Unité Spéciale comme moi, où la part sombre de l’être humain sera sauvée par l’amour qui unit les victimes, Vic et Reagan. Deux lectures éloquentes qui ne laissent pas le lecteur apathique. 

Critique #171 – Dollars T1: Pennies, Pure Corruption T2: Crime et Expiation, Monsters in the Dark T4: Larmes sincères de Pepper Winters

Psychologiquement torturée est la manière dont j’aime dévorer les personnages de mes lectures. Si le soleil brille un peu trop fort, je détourne le regard pour ne pas perdre la vue. Enfin cela dépend de mon état d’esprit et de mon humeur. Et si en ce moment mes lectures ne semblent pas être des plus joyeuses, sachez que dans l’obscurité du genre de la Dark Romance existe bel et bien une leur d’espoir, d’amour et qu’en aucun cas les femmes y finissent des victimes à vie. Non, ce sont des guerrières à la manière d’une Wonder Woman – pour ne citer que la plus connue – et que chacune arrive à se relever pour mieux frapper la vie en pleine face. Pepper Winters, auteure des trois sagas décortiquées ci-dessous, l’a bien compris et on lui dit merci !

Critique #169 – Heartless tome 2: Despair, Heartless tome 2.5: Vacant par Ker Dukey

Heartless: sans coeur, cruel ou sans pitié. Mercy: miséricorde, pitié, indulgence ou grâce. Voilà les traductions françaises de ces deux mots anglais utilisés comme sous-titres pour le premier tome de la saga écrite par Ker Dukey. Pour sa suite, l’auteure britannique a misé sur Despair, mot signifiant désespoir. Ce dernier est bien présent, mais comme on le découvre, Dukey l’écrit de tant de manière que ses personnages semblent prendre vie en dehors des pages. Puis, Vacant, sous-titre de la novella 2.5 de Heartless nous parle de ce sentiment de vide que l’on peut ressentir après la perte de quelqu’un, ou simplement quand on ne sait pas qui nous sommes. Magistral, effrayant, Ker Dukey possède une plume qui peut rivaliser avec Maxime Chattam et Stephen King, les maîtres du thriller racontant les êtres humains comme nul autres. 

Critique #167 – Heartless, tome 1: Mercy de Ker Dukey

Heartless: sans coeur, cruel ou sans pitié. Mercy: miséricorde, pitié, indulgence ou grâce. Voilà les traductions françaises de ces deux mots anglais. Ker Dukey raye de son écriture les codes de la romance, pour nous plonger dans la froideur de deux frères machiavéliques pouvant faire rougir ce cher Dexter Morgan né dans l’esprit de Jeff Lindsay en 2004. Ce premier tome de Heartless est tordu et hallucinant. Plus on avance, plus on se demande combien de personnes aussi noires et indescriptibles nous croisons dans la rue. Espérons pas tant que ça. Nous cachons tous des secrets dans l’ombre que l’on projette sur le mur. Mercy pourrait en être le reflet et Ker Dukey l’a parfaitement compris.

Critique #166 – Pure Corruption T1: Vice et Vertu, Monsters in the Dark T3: Larmes silencieuses de Pepper Winters

Il existe une chanson intitulée  »Dark Romance » par l’artiste Jecynn, dont la voix fait penser à Brian Moloko du groupe Placebo. Les paroles évoquent une relation amoureuse entre jeu et sincérité, que les protagonistes semblent ne pouvoir quitter. “Alors peut-être que nous allons mourir ensemble”, chante la voix. Puis, les guitares rock – vraiment très Placebo – se font plus claires alors que les mots restent sombres. Cette simple chanson peut définir ce qu’est la Dark Romance, énième sous-genre de la Romance. Avec Pure Corruption et Monsters in the Dark, l’américaine Pepper Winters en est l’une des Reines. Découvrons ensemble pourquoi.

Critique #141 – Company of Killers, T1: À la recherche de Sarai par J.A. Redmerski, Monsters in the Dark, T2 : Larmes brûlantes de Pepper Winters

L’humanité court à sa perte, c’est un fait. Que vous y croyez ou non, cela ne change en rien le destin de l’homme. Appelez-moi pessimistes, moi je préfère me dire que je suis entre les deux, presque « borderline ». Je crois en l’homme et en même temps je ne peux réprimer la honte qui m’envahit quand un fait sordide sur l’acte barbare d’un être humain envers un autre (ou un animal) est dévoilé au grand jour. Chaque fois je me dis que « j’aurais vraiment tout entendu dans ma vie », et c’est là qu’une atrocité encore plus grande que la précédente tombe comme pour me prouver que j’ai tort. La dark romance et autres récits dit sombre, comme les thrillers, permet de mettre en lumière toute cette cruauté sauvage qui habite les pires homo sapiens de la planète. Et si certains sortent l’argument comme quoi il s’agit d’une fiction, je vous dirais : crime sexuel, esclavage, torture, etc. Cela existe encore de nos jours que les médias en parlent ou non.