Critique #121 – Monsters in the Dark, tome 1: Larmes amères de Pepper Winters

La Dark Romance est un genre que je ne lis que très rarement. Alors, quand j’ai vu la sortie de Monsters in the Dark je me suis dit « pourquoi pas? ». Même si 50 Shades of Grey n’est pas de la DR, j’avais un peu peur d’y retrouver tout ce que je ne supporte pas dans la narration de son auteure : des personnages creux, un Grey faussement sombre, que Anastasia insupportable et des faux rebondissements rappelant les films d’action à la James Bond sous domination par la cravache. Bref, dans Monsters in the Dark si quelques similitudes existent, le récit aborde un thème important : l’esclavagisme sexuel. Saviez-vous qu’en 2017 Le Point rapportait que le trafic d’êtres humains « ne c’était jamais aussi bien porté » ? Et que dire de celui touchant le milieu du sexe ? Des chiffres affolants, des actes barbares et j’en passe. Bien entendu, en annexe nous aussi une romance qui se forme et qui rythme le récit. Personnages aux multiples facettes, rythme soutenu, suspense, érotisme…. une cocktail qui trouvera aussi bien ses détracteurs que ses amateurs. À vous de vous faire une idée.