Critique #148 – Les jours enfuis de Jay McInerney

Arrivée la cinquantaine, chaque humain aura tendance à se remettre en question. Les rêves d’autrefois viendront nous hanter, on se demandera pourquoi nous n’avons pas choisi un autre chemin de vie. Amour, tristesse et résignation sont un peu les trois mots qui définissent l’état actuel du couple de Les jours enfuis. 

Critique #147 – Le Chant de l’océan par Erika Boyer

Le bruit des vagues est une source d’apaisement pour l’être humain et son âme. L’amour est une aventure où l’imprévu est au quotidien. La surprise de découvrir quelqu’un, de l’apprivoiser, d’aimer et d’être aimé en retour est un présent unique. Erika Boyer écrit avec sincérité, délicatesse, dans une ambiance douce, réaliste et universelle. Le Chant de l’océan nous invites à flotter sur la mer, le soleil pour seule boussole, et en espérant que l’on trouvera nous aussi un amour imparfaitement parfait.

Critique #142 – L’Intelligence du bonheur par P. Z. Reizin

L’amour peut-il être programmé ? C’est une question que l’on se pose à la lecture de ce roman, le premier de l’auteur. Internet, technologie, et intelligence artificielle dictent le ton de cette romance contemporaine teintée d’un bon humour. L’amour entre deux personnes est-il une question d’osmose et de découverte de l’un et l’autre, ou peut-on se fier à la science pour nous trouver la perle rare. À vous de trouver les réponses avec L’Intelligence du bonheur.

Critique #140 – The Elements, T1 : The Air He Breathes de Brittainy C. Cherry, Step Brother de Penelope Ward

En ce #MardiConseil, j’ai décidé de vous parler de deux romances contemporaines ayant chacune leurs qualités. Les deux auteures (Brittainy C. Cherry et Penelope Ward) sont des romancières spécialisées dans le genre, et sont des best sellers du prestigieux New York Times. The Air He Breathes parle de deux êtres brisés par le deuil qui vont se rencontrer par la force du destin, alors que Step Brother nous parle du conflit entre l’amour dicté par le coeur alors que la tête nous dit de renoncer.

Critique #139 – Paris est à nous de Jojo Moyes

En cette veille de weekend pourquoi ne pas nous envoler vers Paris pour découvrir le recueil de nouvelles de Jojo Moyes. La plume d’Avant toi revient avec une trame classique dans son style, dont les différents récits pourraient vous parler. L’amour et ses aléas sont au programme, alors détendez-vous et venez lire Moyes.

Critique #133 – L’autre femme de mon mari par Amanda Prowse

Le mariage. Symbole d’amour et fidélité. Témoins, fêtes, église ou mairie, contrat de mariage ou non, l’union sacrée de deux cœurs se veut éternelle. Enfin, en principe. Dans L’autre femme de mon mari, on découvre une femme dont la vie et le coeur vont se briser quand l’homme de sa vie décide de la quitter un jour. Larmes, supplications, incompréhension, on espère encore que l’amour va revenir et avoir raison de tous les maux. Mais parfois, une page doit se tourner dans l’inconnu qui nous fait tant peur. Et on avance comme on peut.

Critique #125 – Tous les soleils d’hier par Sarah Winman

Après m’avoir transformée à jamais avec Une fille facile, je dois dire que j’étais plus que prête à découvrir d’autres titres de chez l’éditeur Stéphane Marsan. Mon choix s’est porté sur Tous les soleils d’hier par Sarah Winman promettant un beau récit. Finalement je suis tombée sur quelque chose de plus fort, de plus immense malgré la simplicité à laquelle l’auteure semblait promettre.

Critique #124 – La Petite librairie des coeurs brisés par Annie Darling

L’été rime avec soleil, détente, vacances et canicule. Afin de vous rafraîchir, je vous propose un verre de comédie romantique et ses glaçons romancé. Le premier volet de cette « Librairie » nous ouvre les portes d’un lieu ou une amoureuse de la littérature sentimentale héritante des lieux colorés doit redresser les finances. Drôle, divertissant, Annie Darling livre ici son premier roman aux personnages atypiques, maladroits, nous donnant envie d’aller flâner dans la librairie la plus proche. Et pourquoi pas à Londres, tiens !

Critique #122 – Une fille facile de Louise O’Neill

C’est bien connu, si tu t’habilles de façon sexy ou porte un décolleté c’est une invitation « open bar » à être pelotée, sifflée, abordée sans tacts et pire une incitation à être abusée sexuellement. Si j’espère que ceux qui lisent ces lignes actuellement ne possèdent pas cet état d’esprit, je sais que beaucoup (trop) le pensent. Et c’est là le fond du problème. Dans une société louant le traitement d’un humain envers un autre humain avec dignité et scandé à qui veut l’entendre, la vérité est autre. Derrière les préjugés, les sourires faux, les regards indiscrets, et le silence se cachent de nombreux travers comme la culture du viol. Tabou or not tabou ? La question est complexe et chacun y va se de petit mot. Certains par conviction de la preuve de barbarie, et d’autres pour briller près de la machine à café. Une fille facile de Louise O’Neill est là pour nous ouvrir le débat, remettre en question la plus intime parcelle de nous face aux victimes que l’on pointe du doigt comme étant les instigatrices de leur propre agression sexuelle et psychologie. 

Critique #119 – Les Mondes de Sam par Keith Stuart

Une petite perle littéraire inspirée de la vie de famille de son auteur, où l’apprentissage de l’amour et et de la tolérance est inévitable. Un roman tendre, doux, mais aussi difficile en un sens tant le lecteur se sentira parfois ébranlé par la situation de ce père de famille. Aurait-on nous aussi tourné le dos à notre fils autiste ? Aurions-nous été dépassé par les événements ? Des réponses nous en avons tous. Mais il est difficile de prévoir ce que nous aurions fait à sa place tant que nous ne retrouvons pas dans ses baskets. Un enfant de 8 huit, un père trentenaire, une mère de famille, des amis, un monde imaginaire fait de briques et d’aventure. Et surtout une nouvelle chance d’ouvrir les yeux sur qui nous sommes et sur la différence qui ne définit pas les êtres que nous aimons.