Critique #176 – Forbidden de Tabitha Suzuma, With You de Amélie C. Astier & Mary Matthews

 »Forbidden » de Tabitha Suzuma ose parler d’un sujet complexe et problématique avec une aisance déconcertante mais tellement humaine, que la lecture finit par remettre nos opinions en question. Puis, nous avons  »With You » écrit conjointement par Amélie C. Astier et Mary Matthews, qui passionnera les amateurs de New York Unité Spéciale comme moi, où la part sombre de l’être humain sera sauvée par l’amour qui unit les victimes, Vic et Reagan. Deux lectures éloquentes qui ne laissent pas le lecteur apathique. 

Critique #174 – Famous Love tome 1: Lincoln, Reborn tome 1: Disaster de Rachel Van Dyken

Si dans les pays francophones Rachel Van Dyken n’est pas aussi connue qu’une Aurélie Valognes ou Jane Austen, l’américaine n’a pas de quoi rougir face aux noms de ses confrères. De sa plume tendre, drôle, percutante et belle, Rachel Van Dyken sait aussi faire vibrer les cœurs des lecteurs avec la même force que ceux de ses personnages de fiction. Les tomes 1 de deux  de ses séries (sur la dizaine d’autres inédites en VF), Famous Love et Reborn, sont là pour le prouver. Rachel Van Dyken nous fait vivre des histoires pleines d’émotions et de messages nous faisant voir la vie sous un nouveau jour.

Critique #173 – Company of Killers tome 2 et 3 de J.A. Redmerski, Hybrides tome 3 et 4 de Laurann Dohner

J’ai passé un agréable moment me délectant de la noirceur de la saga écrite par J.A.Redmerski avec des tueurs que rien n’arrête. Les tomes 2 et 3 de Company of Killers développent la trame principal avec des personnages nouveaux et saisissant de violence. Puis, les tomes 3 et 4 d’Hybrides enrichissent la mythologie de ces hommes mi-animal de manière exquise rappelant le Dark Angel de James Cameron. 

Critique #171 – Dollars T1: Pennies, Pure Corruption T2: Crime et Expiation, Monsters in the Dark T4: Larmes sincères de Pepper Winters

Psychologiquement torturée est la manière dont j’aime dévorer les personnages de mes lectures. Si le soleil brille un peu trop fort, je détourne le regard pour ne pas perdre la vue. Enfin cela dépend de mon état d’esprit et de mon humeur. Et si en ce moment mes lectures ne semblent pas être des plus joyeuses, sachez que dans l’obscurité du genre de la Dark Romance existe bel et bien une leur d’espoir, d’amour et qu’en aucun cas les femmes y finissent des victimes à vie. Non, ce sont des guerrières à la manière d’une Wonder Woman – pour ne citer que la plus connue – et que chacune arrive à se relever pour mieux frapper la vie en pleine face. Pepper Winters, auteure des trois sagas décortiquées ci-dessous, l’a bien compris et on lui dit merci !

Critique 170 – Bad Romance tome 2 de Céline Mancellon, Infinite Love tome 2: Nos infinies insolences de Alfreda Enwy

Amour, gloire et beauté…. non, amour tout simplement et en mode bis repetita! La gloire n’a pas sa place dans les deux romances New Adult dont je vais vous parler. Pourtant, dans un certain sens les personnages se doivent de lutter contre un passé douloureux à divers niveaux, qui trouvent parfois échos en nous ou dans notre entourage. LA gloire personnelle peut donc s’y appliquer, pas vrai ? Céline Mancellon reprend les codes du genre  »bad romance » avec des personnages sympathiques et bien différents des uns et des autres. De son côté, Alfreda Enwy n’est pas des plus tendres avec ses héros, et y glisse un  »je-ne-sais-quoi » d’attirant et chaotique. Au final, deux romans qui se lisent avec envie, mais nous laissent-ils un goût délicieux en bouche ? Découvrons-le ensemble…

Critique #169 – Heartless tome 2: Despair, Heartless tome 2.5: Vacant par Ker Dukey

Heartless: sans coeur, cruel ou sans pitié. Mercy: miséricorde, pitié, indulgence ou grâce. Voilà les traductions françaises de ces deux mots anglais utilisés comme sous-titres pour le premier tome de la saga écrite par Ker Dukey. Pour sa suite, l’auteure britannique a misé sur Despair, mot signifiant désespoir. Ce dernier est bien présent, mais comme on le découvre, Dukey l’écrit de tant de manière que ses personnages semblent prendre vie en dehors des pages. Puis, Vacant, sous-titre de la novella 2.5 de Heartless nous parle de ce sentiment de vide que l’on peut ressentir après la perte de quelqu’un, ou simplement quand on ne sait pas qui nous sommes. Magistral, effrayant, Ker Dukey possède une plume qui peut rivaliser avec Maxime Chattam et Stephen King, les maîtres du thriller racontant les êtres humains comme nul autres. 

Critique #167 – Heartless, tome 1: Mercy de Ker Dukey

Heartless: sans coeur, cruel ou sans pitié. Mercy: miséricorde, pitié, indulgence ou grâce. Voilà les traductions françaises de ces deux mots anglais. Ker Dukey raye de son écriture les codes de la romance, pour nous plonger dans la froideur de deux frères machiavéliques pouvant faire rougir ce cher Dexter Morgan né dans l’esprit de Jeff Lindsay en 2004. Ce premier tome de Heartless est tordu et hallucinant. Plus on avance, plus on se demande combien de personnes aussi noires et indescriptibles nous croisons dans la rue. Espérons pas tant que ça. Nous cachons tous des secrets dans l’ombre que l’on projette sur le mur. Mercy pourrait en être le reflet et Ker Dukey l’a parfaitement compris.

Critique #166 – Pure Corruption T1: Vice et Vertu, Monsters in the Dark T3: Larmes silencieuses de Pepper Winters

Il existe une chanson intitulée  »Dark Romance » par l’artiste Jecynn, dont la voix fait penser à Brian Moloko du groupe Placebo. Les paroles évoquent une relation amoureuse entre jeu et sincérité, que les protagonistes semblent ne pouvoir quitter. “Alors peut-être que nous allons mourir ensemble”, chante la voix. Puis, les guitares rock – vraiment très Placebo – se font plus claires alors que les mots restent sombres. Cette simple chanson peut définir ce qu’est la Dark Romance, énième sous-genre de la Romance. Avec Pure Corruption et Monsters in the Dark, l’américaine Pepper Winters en est l’une des Reines. Découvrons ensemble pourquoi.

Critique #161 – Les Écorchés T1: Ruine, Hades Hangmen T2: Sans foi ni loi de Tille Cole

Depuis « Sweet Home », Tillie Cole est devenue une de mes auteures préférées de romance contemporaine. De la douceur de la romance entre Rome et Molly, au monde libre des bikers d’Hades Hangmen, Tillie Cole a toujours su écrire des personnages qui reflètent le meilleur et le pire de l’être humain. Les Écorchés est sa dernière saga en date éditée en français aux éditions Milady, qui a provoquée avec « Ruine » une vague d’émotions en moi. Je vous laisse découvrir pourquoi, et j’espère rendre justice à cet univers de mafieux russe en plein New York. Puis, on retourne chez les Hades Hangmen avec un tome 2 se focalisant sur le plus séducteur et libre des membres du clan: Kyler. Inspirée par des récits de rescapées de secte, Tillie Cole ne mâche pas ses mots.

Critique #154 – Bad Romance tome 1 de Céline Mancellon, Infinite Love, tome 1 : Nos Infinis Chaos de Alfreda Enwy

Amour, gloire et beauté…. non, amour tout simplement. La gloire n’a pas sa place dans les deux romances New Adult dont je vais vous parler. Pourtant, dans un certain sens les personnages se doivent de lutter contre un passé douloureux à divers niveaux, qui malheureusement trouvent échos dans la vie de personnes que l’on peut connaitre dans la réalité. LA gloire personnelle peut donc s’y appliquer, pas vrai ? Céline Mancellon reprend les codes du genre « bad romance » avec des personnages sympathiques et bien différent des uns et des autres. De son côté, Alfreda Enwy n’est pas des plus tendres avec ses héros, et y glisse un je-ne-sais-quoi d’attirant et chaotique. Au final, deux romans qui se lisent avec envie, mais nous laissent-ils un goût délicieux en bouche ? Découvrons-le ensemble…