Critique #143 – Hybrides, tome 2 :Slade par Laurann Dohner, et Riders, tome 2 : Chevauchée ardente par Lorelei James

Sortez les griffes, Slade est de sortie. Le monde des Hybrides continue de toujours être aussi savoureux à découvrir, avec de la violence juste qu’il faut pour que la tension soit totale. Une romance paranormale séduisante qui tient bien face à celle plus « normale » du tome 2 de la saga Riders. Cowboys, rodéo, fouets et chapeaux sont de sortie pour une lecture toujours aussi sensuelle et addictive menée par la plume d’une Lorelei James convaincante. 

Critique #131 – Riders, tome 1 : Chevauchée exquise de Lorelei James

Dis, c’est quoi un cowboy ? D’après Wikipédia, ce terme désigne un garçon de ferme s’occupant du bétail bovin dans l’Ouest des États-Unis. Un peu vague et généralisé comme définition, non ? Dans mon esprit un cowboy c’est quelqu’un qui de nature est soit solitaire soit très porté sur la camaraderie. Chapeau, botte, grosse boucle de ceinture, cure-dent entre les lèvres, la caricature du cowboy est aussi longue que son lasso. Pourtant, il serait dommage de ne pas tenter d’en savoir plus sur le mythe et sur la pratique du rodéo. Domaine que je considère plus comme un sport que comme un simple domaine. De la monte de cheval sauvage à celle du taureau, il faut savoir garder son sang-froid et avoir une force mentale et physique. Dans Riders, Lorelei James prend les clichés et les détourne pour en faire son petit hommage à ce monde qui la passionne. Elle y ajoute une grande dose d’érotisme sans faire dans le pornographique gratuit de bas étage. Explorations des sens et des corps, à vous de savoir si vous souhaitez vous laisser séduire. 

Critique #121 – Monsters in the Dark, tome 1: Larmes amères de Pepper Winters

La Dark Romance est un genre que je ne lis que très rarement. Alors, quand j’ai vu la sortie de Monsters in the Dark je me suis dit « pourquoi pas? ». Même si 50 Shades of Grey n’est pas de la DR, j’avais un peu peur d’y retrouver tout ce que je ne supporte pas dans la narration de son auteure : des personnages creux, un Grey faussement sombre, que Anastasia insupportable et des faux rebondissements rappelant les films d’action à la James Bond sous domination par la cravache. Bref, dans Monsters in the Dark si quelques similitudes existent, le récit aborde un thème important : l’esclavagisme sexuel. Saviez-vous qu’en 2017 Le Point rapportait que le trafic d’êtres humains « ne c’était jamais aussi bien porté » ? Et que dire de celui touchant le milieu du sexe ? Des chiffres affolants, des actes barbares et j’en passe. Bien entendu, en annexe nous aussi une romance qui se forme et qui rythme le récit. Personnages aux multiples facettes, rythme soutenu, suspense, érotisme…. une cocktail qui trouvera aussi bien ses détracteurs que ses amateurs. À vous de vous faire une idée.